7ème épisode - Merci à tous

Publié le par Jérôme et Angèle

Tsanga Tour 7ème épisode

 

Merci à tous pour vos commentaires et vos participations diverses. C’est à chaque fois un plaisir pour nous de vous retrouver sur internet. Voici la suite de nos aventures.

Pour ceux qui pensent que Bruxelles a rendu les peuples d’Europe insipides et sans plus aucune distinction entre eux, nous apportons un démenti formel. Il est 6h du matin à Ponza, nous sommes plongés dans un profond sommeil réparateur, quand soudain des explosions violentes et répétées retentissent à coté de nous. Nous bondissons de notre couchette le cœur palpitant, incapables de trouver une explication rationnelle à cette situation. Que se passe t’il ? Les cargaisons avariées des bateaux de pêche voisins explosent? Des trafiquants d’armes incapables de se mettre d’accord sur le partage du butin en viennent aux mains ? Non, rien de cela n’est satisfaisant. L’explication nous viendra du ciel. Ce matin sur Ponza, c’est feu d’artifice en l’honneur de Saint Joseph patron d’un des quartiers de la ville ! Cette mise en bouche sera suivie d’une fanfare tonitruante défilant dans les rues jusqu’à 9h ; des fois que des petits malins essayent de se recoucher après le feu d’artifice. Autre pays, autres mœurs.

Ponza l’a décidé, nous allons reprendre la mer en direction de Naples. Il est temps pour nous de mettre un terme à notre insularité vagabonde. De plus nous nous faisons un plaisir d’aller récupérer sur le continent nos deux premières passagères, Sylvette ma mère et Hélène une amie. Le continent nous attend, nous allons lever l’ancre.

C’est à ce moment que les ouvrages de références maritimes montrent toute leur utilité. Ils permettent de partir l’esprit léger avec la conviction que tout ce qui peut nous arriver en mer ou dans un port est expliqué et solutionné dans un ouvrage. Il s’agit là d’un effet psychologique réconfortant. En revanche, pour ce qui est de la confrontation de la théorie à la réalité notre jugement est beaucoup plus réservé.  Voyez plutôt : après une traversée sans histoire, ou seules quelques embarcations étranges (voir photo) sont venues perturber notre quiétude, nous nous préparons à accoster sur le port de Baïa où nous avons rendez vous avec ma mère. Comme nous sommes consciencieux nous avons bien pris soin de vérifier sur les instructions nautiques la nature du port : « pontons pouvant accueillir jusqu’à 150 bateaux, eau, électricité, site splendide ». Description qui suffit à vous faire avancer en toute confiance. Il faut dire qu’à cette époque nous faisons encore partie des gens qui auraient mis les mots « ponton » et « quai » côte à côte dans un dictionnaire de synonymes. Il y a pourtant une petite nuance entre les deux mots. Le quai construit en dur est fiable et ne bouge pas, alors que le ponton plus fourbe, est mobile et, particularité italienne, se retire pendant l’hiver. Nous voici donc arrivant la nuit tombante dans un port virtuel. Après quelques discussions ubuesques entre Angèle et la capitainerie du port, nous trouvons malgré tout une place sur le quai principal. Mais aucune indication d’amarrage n’est prévue. Nous consultons le guide des Glénans, il a une solution : arriver en marche arrière vers le quai en lâchant l’ancre 30 mètres avant l’arrivée. C’ était sans compter sur les magnifiques vestiges romains de plus de 2000 ans se trouvant au fond du port!!

Nous finissons quand même par nous installer et retrouver ma mère et Hélène. Leur aventure n’a pas été moins périlleuse puisqu’elles sont venues de Naples à Baïa en voiture affrontant les scooters, les échangeurs à 8 voies et les feux non respectés.

Après une soirée de retrouvailles chaleureuses (divines pizzas au mètre) nous organisons notre visite de Naples depuis le port de Santa Lucia au pied des plus beaux hôtels du centre ville. Au programme Herculanum, le centre ville et les palais. Naples est fidèle à sa réputation, elle est grouillante et sonore. C’est un grand bonheur pour nous que de nous faire promener en voiture et de contempler cette ville. Angèle a décidemment un don pour l’Italien. C’est une bonne chose car personne ici ne parle d’autres langues et rien n’est clairement indiqué. Herculanum est notre premier contact avec l’histoire de la méditerranée. Nous découvrons également avec étonnement la richesse architecturale de la ville. Naples est vraiment une bonne surprise et nous passons une belle journée entre café internet, laverie et shopping.

 

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Publié dans tsangatour

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L
Nous avons raté ce joli épisode et plus particulièrement la séquence port surprise (Baia). Cela me rappelle Propriano où il nous avait fallu poser l'ancre à 50 m du quai. Mais nous n'étions pas seuls. Ce que les uns et les autres ont découvert au fur et à mesure des largages : les chaines d'ancre se superposaient. Bonjour les hurlements, on se serait cru dans un film des Marx Brothers. Nous avions prévu d'y rester 2 jours et de partir à l'aube avant que d'autres bateaux viennent accoster à côté. C'était sans compter sur sur la vieille rombière : la chaîne mère. Notre ancre s'y était accrochée bien bien. Plongée obligatoire pour Pierre dans le port (beurk!beurk) pour dégager l'ancre. C'était mieux qu'à la Télé.<br /> Plus vous descendrez dans le Sud, plus il y aura de surprises : attention aux balises des ports. Des fois y'en a, des fois y'en a que la moitié, et des fois y'en a pas du tout.<br /> C'est toujours un plaisir de vous lire.<br /> Bises à tous les deux et aux équipières.
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M
Salut les aventuriers,<br /> Je vois que vous avez embarqué des moussaillons !<br /> Merci pour cette balade entre terre et mer que nous suivons avec intéret.<br /> Les photos sont superbes. Je suis très impressionné par la dernière. Une cathédrales dans la ville !!!<br /> Votre fatigue est bien dissimulée, si fatigue il y a, par vos mines réjouit.<br /> Bonne continuation pour vos prochaines avantures...<br /> On vous embrasse.
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